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[OLD] The Wisp is Advancing : impressions sur Knights in the Nightmare

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Knights in the Nightmare  (ナイツ・イン・ザ・ナイトメア) est l'un des derniers titres en date de l'éditeur nippon Sting. J'avais déjà parlé brièvement de la boite (et d'un de ces titres les plus connus)  il y a quelques temps  (à noter que le site officiel mentionne que l'éditeur emploie actuellement 47 employés, soit une augmentation conséquente en un an); pour mémoire, elle fait partie de celles que je considère comme cultes, dans le meilleur sens du terme, c'est à dire capable d'insuffler une personnalité hors normes à leurs créations, lesquelles sont donc rarement plus que des succès d'estime mais qui leur vaut de compter sur des fans dévoués. Un jeu Sting ressemble rarement aux jeux produits par d'autres boites, pour le meilleur comme pour le moins meilleur :  Baroque  et sa difficulté pour masochistes, ou  Riviera  et ses légers défauts de gameplay qui rendait facile d'en abuser sont là pour en témoigner. Mais on s'en fout, ce qui compte c'est ...

[OLD] Karin de Kawasou Masumi

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J'ai enfin craquer pour l'intégrale de  Karin  (火輪) de Kawasou Masumi ,  sur bk1  et après juste quelques années d'hésitation. Non, rien à voir avec la petite vampire de Yuna Kagesaki (qui était plus ou moins pompée sur le shôjo  Tokimeki Tonight ). Là, on entre plutôt dans de la grande saga fantastico-chinoisante, par une auteur contemporaine mais qui insiste néanmoins pour dessiner dans le style des classiques du shôjos des années 70. Il y a fort longtemps de ça, dans un pays qui rappelle la Chine classique, l'épée divine du dragon fut dérobée à son légitime propriétaire. Par une succession de manipulations et d'intrigues de palais, un usurpateur est placé sur le trône de l'empereur avec la complicité d'une des anciennes maitresses de celui-ci. Notre héros, un jeune demi-dieu nommé Lan Lian aux origines (et au sexe) indéterminées, est envoyé par le roi-dragon de l'est pour enquêter sur Terre, tandis que les troubles s'étendent peu à peu aux cieu...

[OLD] Petit point sur Ikuhara

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(l'image est courtesy of  Empty Movement ) ANN nous rassure sur le fait que Kunihiko Ikuhara serait toujours bien vivant . Nan, je suis mauvaise langue, il a aussi bossé pendant une bonne partie de 2008 sur la version remasterisée de  Shôjo Kakumei Utena  en deux coffrets DVD, sortis en septembre et en février dernier. Mais il faut dire aussi que le bonhomme se fait tellement rare depuis  Adolescence Mokushiroku  (1999 - et oui, dix ans déjà) que force est de se demander s'il travaille toujours dans l'animation, ou bien s'il vit de ses rentes durement gagnées en écoulant des tonnes de peluches Chuchu... Kunihiko Ikuhara (幾原邦彦) est né le 21 décembre 1964 à Komatsushima, dans la préfecture de Tokushima, ile de Shikoku. Il est diplomé de l'école d'art et de design de Kyoto en 1985, et rentre à la Toei l'année suivante. Il ne travaille pas comme animateur, mais tout d'abord comme assistant de la production avant de devenir directeur d'épisode (enshu...

[OLD] Crayon Shin-chan : Otona Teikoku no Gyakushû

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(fanart de オトナ帝国の逆襲 pris  ici ) Comme me l'a fait remarquer Tetho, la référence contenue dans le titre n'est pas le film Char de Gundam ( Gyakushû no Char ) mais le second film de la trilogie originale de Star Wars ( Teikoku no gyakushû ). Elle semble coller un peu plus en effet à la thématique principale de la nostalgie d'une époque révolue de ce film produit à une époque charnière (première diffusion sur les écrans japonais en avril 2001). Shin-chan oblige, cette nostalgie est avant tout représentée dans les innombrables gags qui parsèment le film, comme la running-joke du père, Hiroshi, costumé en Ultraman (et qui lui permet de jouer les héros de la justice dans l'excellentissime scène d'intro du film) ou encore la mère, Misae, qui tente d'assouvir son envie d'être une magical-girl, Mahô Shôjo Misarin. Keiichi Hara ne laisse cette nostalgie dominer que dans deux scènes, celle où notre couple de vilains se ballade dans une rue commerçante du vieux To...

[OLD] Birth de Yoshinori Kanada

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Dans une interview donnée pour  Asience , Kazuto Nakazawa se rappelle s'être fait chambrer ses premiers jours de travail dans un studio d'animation quant il a demandé qui était ce Yoshinori Kanada dont tout le monde semblait parler. Difficile en effet d'avoir grandi et regarder des animes entre la fin des années 70 (à partir de  Zambot 3 ) et les années 80 et d'ignorer le travail de cet animateur : corps déformés, abus de flash lumineux, et surtout une mise en scène dynamique, parfois hachée, presque épileptique; le principe sous-jacent étant que dans le cadre de l'animation limitée des séries TV où le nombre de cels est extrêmement limité, ce nombre de dessins réduit doit être mis à contribution au maximum pour exprimer de manière la plus expressive possible les mouvements. Son influence parmi ses pairs devient vite énorme ces années-là, et plusieurs d'entre eux se mettent à faire de l'animation "à la Kanada". Influence qui perdure encore auj...

[OLD] Suna no Ue no Rakuen de Ima Ichiko

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On connait principalement Ichiko IMA (今市子) en France pour son excellent manga  Le cortège des cent démons , édité chez Doki-Doki (et pour lequel elle a d'ailleurs remporté un prix d'excellence au  JMAF 2006 , et toc). Ce titre reste encore aujoud'hui sa plus longue série, la mangaka étant plutôt habituée aux histoires courtes et autres one-shots. En général, on peux regrouper ces derniers en trois grandes catégories : a) ceux plutôt de type fantastique et/ou horreur, b) Boy's Love, et c) mélange des cas susnommés.  Suna no Ue no Rakuen  s'avère être un peu plus exotique que ça, dans tous les sens du terme. La ville oasis de Mimo est la plus grande cité-état au monde. Cernée par le désert, elle a longtemps été dirigée par la tribu des Rinezhi, des hommes à la peau blanche, blonds et aux yeux verts ou bleus. Ces derniers sont aujourd'hui plus ou moins en décadence, leur roi roi actuel, Akelia, n'est agé que de 15 ans. Pour apaiser les Agra, tribu du désert...

[OLD] Artiste : Hinata TAKEDA

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Hinata TAKEDA  (武田 日向) est une illustratrice et auteure de mangas. Ses travaux ont été publiés dans les magazines de l'éditeur Fujimi Shobo (富士見書房) comme les  Dragon Age  /  Dragon Age Pure  ou encore le  Fujimi Mystery Bunko . Elle semble avoir débuté sa carrière relativement récemment avec  Yaeka no Karute  en 2002. Alors trop coloré, trop bishoujo, son style va pourtant réussir à évoluer dans un sens plus interressant au fur et à mesure qu'elle travaille sur les illustrations de la série de light-novels  Gosick  de Kazuki SAKURABA (桜庭一樹), publiée dans les pages de Fujimi Mystery Bunko. La série est située en Europe dans les années 20, et donc prétexte (?) à mettre en scène des goth-lolis (la série marche plutôt bien et compte déjà 6 volumes, une série spin-off et un drama CD, comme quoi). La grosse évolution graphique se fait sentir durant la période allant de 2003 à 2005, sur  Gosick  mais aussi sur une nouvelle série...